
Tôle rouge, rouille, acrylique
90 X 217.5
Référence à la forêt incendiée, dont il ne reste que des troncs calcinés.
Les accidents d’origine climatiques ou les actes volontaires, se perpétuent régulièrement dans de nombreuses contrées de notre planète.
Certains s’indignent et pour beaucoup, ils provoquent un fort sentiment d’impuissance.
Ici le travail a été contraire, la peinture a été arrachée avant que le métal ne s’oxyde.
En quelque sorte ce tableau a été « dépeint ». La bande horizontale a été préservée de la rouille afin de garder un réservoir de lumière, peut-être symbole d’espoir ?
Gilles TERNIER
